Le message est clair : sans un engagement international accru, Haïti risque de continuer sa plongée dans l’abîme. Lundi à New York, le Kenya, les États-Unis et les autorités haïtiennes ont uni leurs voix pour réclamer la création d’une force internationale plus « robuste » que la mission actuelle, incapable, faute de moyens, de briser l’emprise des gangs sur le pays.


