À l’ONU, lundi, la scène avait tout d’un rituel : discours solennels, chiffres alarmants, appels à l’action. Mais derrière la gravité des mots, un constat s’imposait. Un quart de siècle après l’adoption d’un texte fondateur promettant de placer les femmes au cœur des efforts de paix, le monde reste plus violent que jamais – et les femmes, plus souvent victimes que décideuses.


